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Histoire du coréen
L’histoire du coréen est un peu ambiguë. Certains linguistes lui attribuent une origine hors classification, “isolats”. D’autres le rattachent aux racines altaïques, même au japonais.
Le coréen (한국말Hangungmal; 조선말Chosŏnmal) utilise les “hanja” (une appellation coréenne des caractères d’origine chinoise) et les “sinogrammes” (des caractères très proches à celles du chinois ou du japonais). Aujourd’hui, le coréen a tendance à écrire de plus en plus avec l’alphabet coréen, le hangûl.
Le hangûl fut crée par des savants du roi Sejong le Grand (1418- 1450) de la dynastie Chosun, au 16ème siècle. Il est considéré aujourd’hui comme un des plus rationnels alphabets du monde. Il représente l’expression de l’analyse minutieuse du coréen.
Il est intéressant qu’en Corée du Sud, les universitaires emploient encore une combinaison des deux systèmes d’écriture. Ils utilisent donc, pour noter les mots d’origine chinoise, les sinogrammes.
L’alphabet coréen (hangûl) est phonémique à démarcation syllabique. Il est composé de 40 lettres, dont 21 voyelles et 19 consonnes. Il regroupe les lettres par syllabes, chacune à 2 ou 4 lettres. Le coréen moderne sépare les mots par des espaces, contrairement au japonais ou au chinois. Les voyelles coréennes utilisent trois symboles taoïstes, il s’agit du point ou trait court, du rait horizontal et du trait vertical, symbolisant le soleil, la Terre et l’homme.
Le coréen utilise la ponctuation occidentale, même si traditionnellement on écrivait de haut en bas, en colonne, de droit à gauche, aujourd’hui on écrit de gauche à droite, de haut en bas (excepté parfois le cas de la poésie).
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